Produit
Décrivez votre processus, ORKOM l'exécute
Les champs à extraire, vos règles de contrôle, le point de validation humaine et la destination des données. Sans développement, sans modèle à entraîner.

Les six blocs d'un workflow
Vous les assemblez dans l'ordre qui correspond à votre processus, et vous en ajoutez autant que nécessaire. Chacun se configure sans développement.
Les documents entrent seuls
- Depuis vos outilsboîte mail, API, dépôt, GED, webhook. Aucun document n'est déposé à la main.
- Un workflow, plusieurs documentsun dossier peut attendre trois pièces, chacune avec son propre schéma.
- Découpage et routageun pli de vingt pages se sépare, chaque pièce est reconnue et part vers son traitement.
- Tout type de documentPDF natif, scan, manuscrit, Excel, image.

Un champ, une phrase
- Décrit en langage courantvous écrivez ce que vous cherchez, pas où le chercher. Aucune zone à positionner.
- Un type par champtexte, nombre, date, liste, tableau, booléen. La sortie est normalisée avant d'arriver chez vous.
- Un champ calculé, sans IAle calcul s'applique aux valeurs déjà extraites. Aucun appel au modèle, le même dossier donne toujours le même résultat.
- Un champ cherché dans vos donnéesun tableur ou une API interrogés avec les valeurs déjà extraites, pour ramener ce qui ne figure pas dans le document.


Vos règles, écrites une fois
- Sur une pièceun calcul, un format, une présence de signature.
- Entre plusieurs piècesun nom identique sur trois documents, un IBAN identique sur deux.
- Contre vos donnéesune référence au catalogue, un SIREN actif au registre.


Vous décidez de ce qui remonte
- Vos conditions de déclenchementune règle en échec, un score sous votre seuil, un montant au-dessus d'un plafond.
- Ce que voit la personnele document, la valeur, sa source, et les écarts affichés côte à côte.
- Le reste passesans intervention, sans file d'attente, sans relecture.

Vous produisez un document
- Selon votre gabaritfiche de synthèse, résumé, courrier, tableau récapitulatif.
- À partir des données extraitesce qui est écrit vient du dossier, rien n'est ajouté.
- Borné par les contrôlesun dossier dont une règle a échoué ne ressort pas comme recevable.

Là où va la donnée
- Au format que vous imposezJSON, Excel, CSV, ou la structure attendue par votre éditeur.
- Dans vos outilsERP, comptabilité, base, entrepôt, ou n'importe quelle API.
- Avec sa tracechaque valeur garde son score et le lien vers l'endroit du document dont elle vient.
- ERP
- Comptabilité
- Base
- API
Ce que traverse un dossier, de bout en bout
- LignesExtrais chaque ligne du tableau avec sa référence, quantité et son prix total hors taxe.
- FournisseurLe nom de l'émetteur, dans l'en-tête
- Numéro de factureLe numéro de la facture, en haut à droite
- Date d'émissionLa date, sous le numéro
- Total HTLe total hors taxes, en bas à droite
- Total HT égal à la somme des lignes
- Numéro absent des factures déjà reçues
- Lignes conformes au bon de commande
- Références présentes au catalogue articles
Il se publie comme du logiciel
Un workflow en service est en lecture seule. La mise en production est un geste explicite, et réversible.
Une version publiée est figéeModifier le workflow ne réécrit jamais le passé.
Chaque dossier est épinglé à la version qui l'a traité. Un dossier de mars reste lisible avec les règles de mars, même si le workflow a changé six fois depuis.
Le brouillon ne touche pas la productionLa version en service continue de tourner.
« Modifier » ouvre une copie de travail. Vous pouvez la laisser en chantier plusieurs semaines : rien de ce que vous y faites n'atteint les dossiers en cours.
Le changelog dit ce que ça casseMineur, additif, ou cassant, et combien de dossiers sont concernés.
Avant publication, chaque changement est classé. Pour un changement cassant, ORKOM compte les dossiers passés concernés et demande une confirmation explicite.
Chaque version se restaureUne publication se défait.
L'historique est conservé. On revient à une version antérieure sans reconstruire quoi que ce soit.
Un dossier n'est jamais une boîte noire
- par étape
- durée, appels, relances, jetons
- par dossier
- le coût, et la moyenne par type
- à l'étape
- une reprise repart là où ça a échoué
- 60 s
- la surveillance qui débloque le reste
Branchez ORKOM une fois, il alimente vos outils en continu.
Vingt minutes, avec vos propres fichiers. On configure le workflow avec vous, vous voyez ce qui sort.