Extraire les opérations de vos relevés bancaires
Chaque opération, son libellé complet, son montant et le solde qui suit, sur des relevés de plusieurs dizaines de pages et quelle que soit la banque.
Ce qui rend ce document difficile
C'est la cause d'échec la plus fréquente. Un moteur qui traite les pages une par une recommence un nouveau tableau à chaque saut, perd la continuité du solde, ou duplique la dernière ligne. Les opérations disparaissent sans que rien ne le signale.
« PRLV SEPA 04/12 REF 8837291 ACME SERVICES » contient le type d'opération, la référence, le tiers et parfois les frais. Coupé au mauvais endroit, il perd exactement ce qui permettait d'identifier l'opération.
Colonnes différentes, dates de valeur parfois absentes, débits en colonne séparée ou en montant signé, soldes intermédiaires par jour ou en fin de page.
Les champs extraits
Cette liste n'est pas figée : vous décrivez les champs dont vous avez besoin, en langage courant, et ils s'ajoutent au flux.
Le libellé brut est conservéIl est gardé tel quel, et les éléments qu'il contient sont extraits en parallèle : nature de l'opération, nom du tiers, référence SEPA, référence de carte, mention de frais. Ce qui en est tiré s'ajoute à côté de l'original, jamais à sa place.
Vos données, si vous en avez besoin
L'extraction seule suffit dans beaucoup de cas. Quand elle ne suffit pas, ORKOM consulte vos référentiels au moment de la lecture.
Rien n'est obligatoire. Un flux peut n'utiliser aucun référentiel, un autre en consulter deux.
Les contrôles de cohérence
La sortie
Le format est le vôtre : noms de champs, structure, ordre des colonnes. JSON, Excel, CSV, ou la structure attendue par votre logiciel comptable.
Le libellé brut est toujours conservé à côté du libellé nettoyé. Une colonne nettoyée peut retirer les doubles espaces, regrouper une opération répartie sur plusieurs lignes ou isoler un nom de tiers, mais elle n'efface jamais l'original.
Une opération dont la nature est incertaine est marquée pour revue plutôt que catégorisée par supposition. Chaque valeur porte un score de confiance et un lien vers l'endroit du relevé dont elle provient.
Questions fréquentes
Comment savoir qu'aucune opération n'a été oubliée ?
Par le solde. Le solde d'ouverture augmenté de la somme des mouvements doit donner le solde de clôture imprimé sur le relevé. Si l'égalité ne tombe pas, une ligne manque et le contrôle le signale. C'est le seul document où l'exhaustivité de l'extraction se démontre arithmétiquement.
Les relevés de plusieurs dizaines de pages sont-ils traités ?
Oui. Le tableau est suivi dans sa continuité d'une page à l'autre, sans redémarrage ni duplication, et le solde progressif sert de contrôle à chaque saut de page.
Le libellé brut est-il conservé ?
Toujours. Il figure dans la sortie à côté des éléments qui en ont été extraits. Un libellé nettoyé ou catégorisé ne remplace jamais l'original, parce que c'est lui qui fait foi en cas de contrôle.
Les opérations sont-elles catégorisées automatiquement ?
Elles peuvent l'être, selon vos catégories et votre plan comptable. La catégorisation reste prudente : une opération dont la nature est ambiguë est marquée pour revue plutôt que rattachée par défaut à une catégorie plausible.
Toutes les banques sont-elles couvertes ?
Oui. Vous décrivez les champs à récupérer une fois, en langage courant, et la description s'applique quelle que soit la mise en page. Un nouvel établissement ne demande aucun paramétrage.
Les relevés scannés ou protégés par mot de passe ?
Les relevés scannés sont traités comme les PDF natifs, avec un score de confiance plus bas sur les zones dégradées. Un fichier protégé doit être déverrouillé en amont.
Vous faites plus que lire ce document ?
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