Extraire les données de vos bons de livraison, réserves comprises
Les lignes, les deux quantités, les annotations portées à la réception et la présence d'une signature, au format que vous imposez.
Ce qui rend ce document difficile
Le bon de livraison n'est pas requis par la loi, donc rien n'encadre sa forme. Il n'y a pas de format de référence, pas même le socle minimal qu'on trouve sur une facture.
Les réserves sont portées dans la marge au moment du déchargement, souvent au stylo, parfois sur une photocopie déjà pâle. C'est précisément là que se trouve la valeur juridique du document, et c'est ce qu'aucun traitement automatique ne remonte aujourd'hui.
Photographié au quai, plié, tamponné par-dessus le tableau, scanné en troisième exemplaire carbone.
Les champs extraits
Cette liste n'est pas figée : vous décrivez les champs dont vous avez besoin, en langage courant, et ils s'ajoutent au flux.
Une réserve chiffrée, une réserve vagueUne réserve chiffrée et une formulation vague ne sont pas traitées de la même façon : la nature de l'écart est qualifiée, et ce qui reste général est signalé comme tel.
Vos données, si vous en avez besoin
L'extraction seule suffit dans beaucoup de cas. Quand elle ne suffit pas, ORKOM consulte vos référentiels au moment de la lecture.
Rien n'est obligatoire. Un flux peut n'utiliser aucun référentiel, un autre en consulter trois.
Les contrôles de cohérence
La sortie
Le format est le vôtre : noms de champs, structure, ordre des colonnes. JSON, Excel, CSV, ou la structure attendue par votre WMS, votre ERP ou votre outil comptable.
Une réception enregistrée le jour même est ce qui permet de rapprocher la facture ensuite, et de tenir le délai de trois jours au-delà duquel une réserve n'est plus opposable au transporteur.
Chaque valeur porte un score de confiance et un lien vers l'endroit du document dont elle provient. Ce qui n'atteint pas votre seuil part en revue, le reste passe.
Questions fréquentes
Peut-on lire les réserves écrites à la main ?
Oui. L'annotation portée dans la marge au moment de la réception est extraite, rattachée à la ligne concernée quand c'est possible, et qualifiée : une quantité manquante chiffrée n'est pas traitée comme une mention générale.
Un bon de livraison sans mentions obligatoires, comment le paramétrer ?
Vous décrivez les champs à récupérer en langage courant, une fois. La description s'applique quelle que soit la mise en page, ce qui compte d'autant plus sur un document dont aucune forme n'est imposée.
Que se passe-t-il quand le bon ne porte que la quantité livrée ?
Le champ « quantité commandée » reste vide et le contrôle correspondant ne s'applique pas. Le rapprochement avec la commande, s'il est en place, apporte alors l'information manquante.
Un bon de livraison peut-il couvrir plusieurs commandes ?
Oui, et l'inverse aussi. Les numéros de commande référencés sont extraits comme une liste, pas comme une valeur unique.
Quelle différence avec un connaissement ?
Le bon de livraison constate une réception de marchandise entre un fournisseur et son client. Le connaissement est un document de transport, souvent maritime, avec ses propres champs et ses propres règles. Les deux se traitent, mais pas avec le même schéma.
Les bons photographiés au téléphone sont-ils exploitables ?
Oui. C'est le cas le plus fréquent en réception, et les champs concernés portent un score de confiance plus bas qui déclenche une revue quand la lecture est incertaine.
Vous faites plus que lire ce document ?
Testons ORKOM sur vos propres bons de livraison.
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